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Etalé comme une étoile de mer sur les draps froissés, il soulève parfois la tête et regarde. Son gourdin disparaître dans la gaine des doigts puis réapparaitre, victorieux et trempé tel une marionnette de guignol pour être aussitôt happé par les lèvres gourmandes de la belle.

A bout de résistance, il abandonne sa contemplation pour ne pas venir, là, tout de suite sur ces lèvres suceuses qui lui puisent sa force.

Puis les doigts le lâchent et là...

Il sent son rostre naufrager dans une cavité ardente, profonde et moelleuse et n’a plus conscience que de la lente progression de cet engloutissement vers il ne sait quoi. Enfin si, il s’en doute. Il va à sa perte, c’est certain.

Presque au point de non-retour, il sent sa queue retrouver le frais de l’haaaaa bandons (pardon) juste avant qu’elle ne soit de nouveau plongée dans ce délicieux puits où les perles de dents douces lui taquinent la hampe. Et cette langue agile qui frétille comme un menu fretin autour de son gland ! Et ce fond tout moelleux sur lequel il se cogne et revient.

Quelle divine pipe ! Il n’en finit plus de se plaindre, chavire ses hanches au rythme des embouchements, les doigts agrippés au drap qu’il tirebouchonne allègrement.

Et elle la goulue qui semble ne jamais s’en lasser, pompe ce rhizome ponceau, le câline amplement de sa gorge profonde, guettant, la mâtine, les sursauts et raidissements de son amant si délicieusement torturé.

Elle salive et l’avale, presque jusqu’à la garde et le laisse quand sa queue se raidit encore.

Elle suit alors d’un bout de langue taquin, la grosse veine qui sinue au long de son phallus, remonte quand elle atteint le doux tapis qui lui pare le bas-ventre et remonte, en suivant le même chemin, jusqu’au gland victorieux qu’elle coiffe de ses lèvres en cupule.

Elle y cueille, abeille gourmande, la goutte de miellat qui en sourd, la roule sur ses papilles, la mélange à sa salive et en oint le vit tendu comme un mât de cocagne.

Elle ronronne, carrément, comme la chatte qu’elle est et cette douce romance s’unit aux geignements du sucé en une complainte sexy qui ne fait que décupler le plaisir des deux officiants.

Quand enfin elle cesse son petit jeu, parfaitement consciente de la presque cruauté de ses pratiques, elle remonte vers la bouche du garçon, gardant en main le mandrin gorgé et lui murmure à la bouche :

- Tu veux ? Dans ma gorge ?

- Ouiiii expire-t-il dans un souffle. Ouiiiii...

Elle glisse un oreiller sous la tête de Mike et se reposte entre ses cuisses où elle entreprend de tresser ses cheveux en une natte épaisse. Lui regarde les seins fermes et gonflés pointant leur grenu museau vers le plafond indifférent. Lui regarde ses yeux, coquins, ses lèvres sur lesquelles elle passe un bout de langue incarnat comme le joli bouton de rose qu’elle a entre les cuisses.

Elle zieute les pupilles qui la mâtent, le ventre palpitant et cette belle queue dont elle va faire un délicieux festin. Il a croisé ses mains sous sa tête, pour faire le blasé mais son regard dément cette feinte décontraction. Elle y lit l’attente avide, l’anticipation intense du plaisir à venir.

Fantasme 16.
Tag(s) : #Au jardin des délices

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