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Nous étions lundi et je me suis donnée !

J'avais pour l'occasion emporté dans un sac d'ordi mes cuissardes et une nuisette cintrée qui me va...du tonnerre.


Nous avons évité toute effusion sur le parking -vu les menaces qui pèsent sur ma fragile tête vaut mieux- et voila. 


Dans notre nid provisoire, j'ai mis fin à nos baisers du bonjour pour passer, dans la salle de bain, ma nuisette affolante, mes bottes de "c'est mieux". 


Je suis sortie de la salle d'ablutions nimbée de la lumière que j'avais judicieusement laissé allumée au dessus du lavabo. 


Mon coquin s'était couché sur le lit, les mains derrière la tête. 
- HHHHHuuuummmm a-t-il longuement expiré. 


Je me suis accroupie à hauteur de sa bouche, nos lèvres se sont jointes.

Nous avons joué, un long moment, à ces préludes excitants, nos langues se frottant tels deux orvets.


Puis je l'ai enfourchée, bottée et nuisetée, ma petite culotte déjà humide.
 Bouche chahuteuse glisse sur mon cou, ses mains sur mes hanches, je lui dévoile mon sein car cette nuisette n'est pas pratique....et il me ...hoooooooooo que j'aime, que j'aime.

Il me tète, et je me plains...

Mon bassin appuie doucement sur le sien. Je sens son sexe qui durcit...C'est si bon...
Pas asse

z, pas assez...je bascule sur le lit, il se débarrasse de ses effets, se penche à nouveau sur moi. Son sourire toujours, ses yeux qui pétillent, sa langue qui point entre ses lèvres, promesses à venir...
- Lyse, ma Lyse murmure-t-il parfois pendant que ses mains courent, que ses doigts pincent, que sa bouche explore et aspire ...


Il me surplombe, sa queue tendue vers ma bouche. Je le suce et c'est divin...

Je le suce longtemps parce-qu’il aime et que j'aime.

Parfois, je le regarde.

Parfois ses yeux sont clos, il est tout entier dans sa tête, son plaisir au fond de ma gorge...

Parfois il me regarde et je lui dis, à mots avalés, le plaisir que j'ai à lui faire du bien.
Il aime et dit 
- Putain... Putain...que c'est bon...c'est si doux...

Et ma langue le masse, mes joues se resserrent et  sa souffrance douce, empennée par cet étui, devient plaisir intense.

Il palpite dans ma bouche, j'adore.   
- Toi ma Lyse, tu dis punaise. Moi je sais que dire putain quand tu me suces. C'est doux, si doux...
- Lèche-moi...s'il te plait...
Il ploie, vers moi.

Je ferme les yeux...
- Hooooooooo, bulle humide, son souffle, chaud, sur ma cuisse, au creux de l'aine.

 Il écarte ma petite culotte...

Sursaut, il approche...

Sursaut, il y est...

Murmure quelque chose mais ma chatte n'a pas d'oreilles et je n'entends qu'un brouillon de mots, mais je m'offre, fort, mes cuisses écartées, les ongles crochés au dessus-de-lit. 


Il sait si bien ce qui m'affole et pénètre de ses doigts mon p'tit ravin satiné ...mouillé tant...mouillé...il aspire...ça serpente, ça fourmille, c'est délicieusement...je ne trouve pas le mot...mais c'est délicieux. 


J'entends le clapotis, je sens la flamme gonfler dans mon bas-ventre, c'est un torrent de lave bouillonnante...je viens...je viens...et je coule...et je viens encore, tandis-que ses doigts s'agitent en moi et que redressé, il me contemple...je coule si fort. Il me regarde ...j'ai trempé le dessus de lit... et il me regarde.

Il me regarde et je jubile, il jubile, nous jubilons. 


Je retrouve mon souffle égaré je ne sais où et il se couche, à plat dos...alors...je m'empale...holala...
- Dis-moi, me dit-il, ses yeux dans les miens, dis-moi ce que tu ressens.
- Je me sens pleine, emplie...

HHHHooooooo, je me balance, lentement...la base de sa queue épaisse frotte sur ma capsule, je m'enfonce plus, pluuuuuuuuuusssssssss, plusssssssss... 


- Je suis au fond dit-il sans me lâcher du regard et c'est boooonnnn. 


Je balance, balance, mon cou ploie en arrière, ses mains me tiennent, je balance balance...

Mes seins chaloupent...je balance...balance...
- Lyse? j'aime regarder...des femmes qui se bouffent la chatte, ça me fait du bien...Toi, j'aime te baiser. Ton con, c'est l'enfer...C'est bouillant et doux, toi j'aime te baiser...dit-il en enfonçant sa pointe dans mon pas de vis...il me baise et j'aime ça ! j'aime tellement ça ! 
Il me désenclave de son pivot de la joie, me couche sur le côté. Je dois te dire qu'un de ses doigts, pendant qu'il me baise, a pénétré mon petit trou, qu'il trouve desserré. 


Je sais qu'il va me sodomiser, je ne suis pas réticente, je sais que je peux arrêter quand je veux. Il s'enfonce doucement dans mon anneau...Son gland, juste son gland et ça commence à me faire mal mais dans mon cou j'entends...
- HOOOOOOOOOOOOOOooooooooooooo....

Je ne bouge plus...il jouit...
HHHHHHHHHHooooooooo, dit-il...c'était violent.  Je croyais que j'allais tenir mais hoooooooooooooo...c'était tellement serré, j'ai pas pu...

Je sens contre mes fesses, son ventre qui se crispe, se détend, se crispe à nouveau. Tu le crois ça? j'adore...J'ai adoré lui offrir mon œillet, il ne m'a pas fait mal et il a jouit.

Je souris...il reste dans mon cul, et nous parlons...Nous parlons ainsi, ventre à dos (pas ventre à terre hein !). 
Il me dit un truc drôle et j'éclate de rire et le voila qui s'épanouit encore plus et dit:
- Voila !!!!!!!!!! en se réjouissant de mon spectacle et de mon rire en cascade. - Voila, dit-il avec la mine de celui qui sait que j'aime autant rire que jouir. 


Ça, tu vois, ça me fait un truc au cœur quand je le vois qui sait aussi se réjouir de mes rires. 
Quand il me regarde comme ça, c'est comme un aboutissement de plus à cette journée de complicité.
J'ai joui à trois reprises pendant cette journée et plusieurs fois de suite. 
Une fois,quand sa bouche et ses doigts, aspirant et plongeant, ont si bien su trouver les nerfs qui me gouvernent. 
Une deuxième fois, après que nous nous soyons goinfré de croissants au beurre que j'avais amené.

Après que nous ayons parlé et ri...
Il m'a dit:
- "Des fois, je crois que tu vas me dire, ce que tu veux que je fasse, il me semble que tu vas me dire...alors j'attends, j'attends...Je sens que ça va sortir...et...oui...oui... et non ! rien ne sort. Tu ne dis pas. Tu te retiens ! Tu dois crier plus fort encore quand tu jouis, je suis certain que tu te retiens. 

Et je le regarde, lui qui me connait déjà malgré le peu de temps depuis lequel nous nous fréquentons. Oui, si je ne me retenais pas, je crierai plus fort parce-que c'est tellement fort la jouissance...
Lundi, j'ai osé lui redemander de me lécher et il m'a refait couler, une troisième fois.  
Puis il m'a reprise, en missionnaire, frottant son gland là où j'aime tant. Et il est venu dans mon con, et il a gémi comme j'aime tant. Puis on s'est regardé, c'est important les regards et nos yeux se disaient tout le plaisir que l'on avait à être l'un avec l'autre, juste pour le plaisir, sans arrière pensées.

On a encore discuté, on a ri...


Quelle belle journée...

Tag(s) : #Du cru...pour ceux qui aiment.

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