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Quand les mots deviennent sextoys. (1)

Lui: 

 

Oh oui allongez-moi sur le dos, j'adore me laisser guider...

Comment ça ? vous voulez déjà que j'enlève mon bermuda ?

Très bien, je vous attendrai allongé sur le dos en boxer.

Préparez-vous vite,

ma patience à des limites,

c'est pas moi qui le dis,

c'est ma bite.

 

Oh ! quel délice de vous voir ainsi entrer.

Voyez vous le bel effet provoqué par cette petite tenue?

Voyez vous ce beau sommet qui essaye de s'ériger sous mon caleçon?

Voyez vous ce tissu gonflé que je caresse en vous matant ?

Mais cette photo m'inspire...je vous prendrai comme ça, tout de dos et viendrai derrière vous, contre le mur. Mes mains sur vos seins. Un souffle rauque à travers vos cheveux.

Sentez vous mon envie au travers de votre jupe. Je vous sens respirer plus fort, tout va bien?

Je n'en peux plus, je descends, mes lèvres collées à votre corps, je descends.

J'embrasse goulument votre jupette;

je la mords et la soulève.

Enfin, mes lèvres sur vos fesses si fraîches; je suis là pour les manger, caché sous cette jupe, mon appétit n'a pas des limite...

je mange votre string, je le tends...

ma langue se perd déjà et titille votre si joli petit anus.

Hummmmm....Vous ronronnez ?

Cela me donne de la vigueur pour continuer ma besogne.

Je lape, je mords, je lèche, je descends doucement sur votre chatte offerte, je la mange également, toute dans ma bouche grande ouverte...excité comme une bête.

 

Je bande.

 

 

Elle : 

 

J'aime oui, cette lente et gourmande dégustation de mon corps offert. 

J'aime votre appétit de loup, votre envie de moi.

J'aime l'exploration à laquelle vous vous livrez et mon envie de vous laisser faire.

Pourtant, alors que monte la vague qui va m'engloutir en mon entier, je me rebiffe. Il est hors de question que je sois la seule à jouir...de cet instant de partage.

Alors je pose mes mains sur vos cheveux et soulève votre visage pour que vous cessiez immédiatement ce délice, là, entre mes cuisses.

Je me redresse et vous pousse à plat dos...

Surpris mais ravi, vous me laissez faire.

Ma bouche alors investie la vôtre, petit animal agité et habile qui vous visite et vous excite. Puis elle glisse le long de votre mâchoire s'attardant à votre jugulaire qui pulse comme une rivière souterraine.

Votre torse à la volée sur lequel je grappille tour à tour vos tétons, les mordillant comme j'aime à le faire. Vous retenez votre respiration et je vois votre sexe sursauter dans sa prison de tissu. Vous aimez...

Ma langue continue son chemin entre vos côtes, là où le cœur bat aussi fort qu'un tam-tam de guerre.

Votre ventre, votre nombril sont deux points sur lesquels ma langue laisse une traîne humide, chaude puis fraîche.

L'élastique de votre caleçon me barre la route vers ce point stratégique dont je devine l'ampleur et la dureté à travers la prison qui l'embastille.

Une tache sombre couronne le sommet de votre tour de Pise, dénonçant votre extrême excitation.

Je vous regarde, par en dessous.

Vos yeux sont fermés, vos doigts agrippés au drap que vous malaxez avec opiniâtreté comme, peut-être, vous malaxeriez mes seins.

Je souris d'aise...

Je soulève légèrement le dernier rempart qui gène mon cheminement découvrant le reptile innervé qui gîte sous la toile.

Je fais glisser le tissu et magie, votre bite se dresse.

Je souris encore.

Dure et épaisse, comme j'aime.

Tellement tendue avec son dôme soyeux tout couronné de jus. Le frein, plus clair et délicat, fait place à la hampe, magnifique. Les bourses sont rondes et parfaitement séparées. Des couilles de roi.

Pour un peu, je battrais des mains face à ce cadeau...

Mais je me penche, pose ma langue humide et chaude sur votre gland. Mes lèvres le parent d'un collier carmin, l'engloutissent peu à peu et s'arrêtent au frein que ma langue entoure en une souple caresse. Vous gémissez mon cher et votre corps soudain, est dur comme la pierre. Vous haletez et vos doigts cessent leur triturage pour presque arracher le drap.

Je vous délivre de mon emprise, vous regarde en souriant.

Vos prunelles me crucifient, m'implorant de continuer...

 

Oui?

 

 

Lui :

 

Oh oui continuez je vous en prie, ne me laissez pas comme ça...continuez aussi d'envoyer vos si charmantes photos ! Que vois-je ? Une culotte fendue?

Je vous prendrai comme ça, assise, offerte les jambes écartées. Je veux vous voir sentir mon sexe tout entier pénétrer, doucement entre vos cuisses...votre chatte si humide, si accueillante, n'attend que ce passage à peine forcé...mais je me reprends, revenons en à notre histoire ... !

 

Continuez à me laper, à me happer...continuez donc de me sucer. Je suis déjà prêt à exploser. Grande respiration. Je me retiens. A peine m'avez vous titillé que la sève monte, n'attendant qu'un râle pour exploser. Je me retiens donc. Reprenez donc en bouche ma queue épaisse (comment le savez vous), si dure, si tendue qu'elle en palpite. Elle palpite d'impatience de recevoir votre bouche chaude, votre langue habile. Laissez vous aller, sucez moi tout entier.

Bouffez moi la queue Lyse, vous aimez les mots crus ? Oh oui avalez la ! Aspirez mes couilles de roi. Faites claquer vos seins sur ces bourses remplies.

 

Oh oui, Lyse, continuez !!

 

 

Elle :

 

- Bouffez-moi la queue Lyse haletez-vous tendu comme un ressort.

L'urgence de votre envie m'inciterait presque à faire durer ce supplice mais une autre urgence me "travaille". J'ai moi aussi très très envie d'être vôtre.

Que vais-je faire?

Vous sucer jusqu'à vous faire rendre l'âme ou...vous sucer juste un peu, histoire de vous amener à un point de maturation tel que le simple fait de me pénétrer vous fera venir, là, dans mon con brûlant et moelleux?

Mon plaisir étant aussi visiblement le vôtre, je me ploie de nouveau vers votre belle queue. Irriguée par des veines saillantes que ma langue suit de sa pointe charnue, elle tressaute et palpite et vous vous rejetez en arrière, pour ne pas voir mais juste ressentir.

Profiteur va !

Fourreau humide et délicieux, ma bouche vous aspire et ma langue s'enroule à votre frein en une écharpe moelleuse et souple.

Que c'est bon...

D'ailleurs vous me le dites.

- Hooooo exhalez-vous en un râle rauque et essoufflé, que c'est bon...

Vos mains ont lâché le drap maintenant bouchonné et encerclent ma tête de leur étau charnu.

- Sucez-moi Lyse. Jamais je n'ai eu une bouche si douce sur ma queue....sucez-moi...

Bon, je souris -autant que faire se peut- car en fait, voyez-vous, je fais ce que je veux.

Donc, je lâche votre bite et vos yeux me fusillent.

- Salope murmurez-vous en voyant le sourire narquois que je vous lance.

Aucunement blessée par l'injure machouillée, j'e m'installe confortablement entre vos cuisses et, enduisant ma paume de salive mousseuse en prenant bien mon temps, j'emprisonne  votre beau chibre luisant.

Vous sursautez et je souris encore.

Puis me penche et enrobe votre beau capuchon de chair de mes lèvres gourmandes.

J'ai très envie moi aussi et mon autre main se glisse entre mes cuisses et va...

Seigneur, que c'est bon...Je me cabre, abandonnant à son triste sort votre mandrin mouillé.

- Venez Lyse, venez là m'implorez-vous, venez que je vous bouffe !

Tag(s) : #Au jardin des délices

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