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Pour toi je me ressaisis de ma plus belle, ma plus généreuse, ma plus grande, large et ma fois déjà un peu coulante...plume...

Une fois en main je vais de mes mots te faire céder, te cambrer, faire de toi mon encrier, ma muse, mon pot de peinture dans lequel tremper mon pinceau (c'est beau cette poésie du prolétariat tout en images si sensuelles mdr);

Bref la confiture dans laquelle vient s'échoir ma baguette,

tu es mon ouvre-braguette,

mon sèche-queue,

mon tire-jus,

mon aspirateur à bite (toujours plus poétique et vertueux n’est ce pas!),

Je mets mon liquide vaisselle dans ton compartiment prévu à cet effet,

Tu es mon écrou je suis ta vis,

tu es ma culasse je suis ton piston...

Bref que de la belle méca-nique tu en conviens!

Donc ma plume ah oui ma plume...à l'encre bleue...c'est pour ça donc que tu es bleue!

je con-prends (le tien stp!! oh que je veux le prendre!!!) tant d'explosions de plaisir t'ont entachées de ma semence bleutée, tapissée de jus d'encre, tellement tu as bu mes mots, mes traits d'esprit et de foutre !

c'est le grand bleu, tu t'y noies accroche-toi à ma bite...d'amarrage, de démarrage...

Fais glisser mes veines bleues sous tes doigts, sous ta langue,

joue avec moi lyse,

s'il te plait! mmm j' ai trop envie de toi Lyse,

une bonne schtroumpfette en levrette mmmmm tu aimes ça? :

Dérapages controlés. Quand la plume s'emporte car trop d'envies. Texte à quatre mains et pas à quatre pattes. Non mais !!!

Lyse répond...

 

 

Mais que t'es drôle !

Me suis esclaffée comme une gamine !!

Mon sèche-queue !! mais que c'est bon !!

Punaise, cuila, je me le relirai quand j'aurai pas la patate juste histoire de me marrer.

Mon ouvre-braguette !! non mais franchement !!

Punaise, j'en pleure.

C'est drôlement bon de te retrouver après cette si longue Huuuuuuuuuuummmmmmmmm absence !!

Je veux être tout ce que tu dis si tu me le demandes gentiment, en faisant des courbettes, pour que je mâte ton cul (oui, normalement, les courbettes, c'est face à la personne, mais là, passe-queue c'est toi et passe-queue c'est moi, tu me la feras de dos et je poserai ma main tâtante (t'as des tantes au moins?) sur ton postérieur et tu sursauteras d'un air faussement outré et tu me diras:

" - M'enfin madame je ne suis pas celui que vous croyez

et je te dirai

- Si, vous l'êtes et je te bousculerai sur le lit (miséricordieux lit qui se trouve là par le seul pouvoir de ma volonté) et tu tomberas sur ce lit et je me mettrais à califourchon sur tes hanches et je descendrai ta braguette (ziiiiiiiiiiiipppppppp) de mes petits doigts d’impatiente et je je...bon sang, j'extirperai ta queue bandée (non, non, elle a pas eu d'accident !! tu bandes!) et déjà un peu coulante (sic)

Puis descendant jusqu'à ta mi-étage, je soufflerai un peu, juste un filet d'air sur ton jus pour rafraîchir puis je lècherai à langue que veux-tu le manche de ton pinceau puis descendrai un peu plus bas histoire d'enfourner tes bouboules tendues...

HHHHHHHHooooooooooooo seigneur, comme je les goberai!!

Puis ma main sur ta baguette, mouillette bien charnue, je t'astiquerai la plume, lentement, sur toute sa longueur, profitant de ton jus coulant à profusion pour coulisser suavement...

Hhooooooooooo putain...pardon...

Ce petit bruit humide, tes gémissements (qui tiennent un peu du criaillement de la mouette en chaleur !! si si, j'te jure !) et le fait de te tenir en main, à ma merci, à mon envie...

Me regarde pas comme ça !! avec ses yeux implorants...

Siiiiiiiiiiii, regarde-moi comme ça !!

Je passe ma langue sur mes lèvres, je te fais mes yeux de salope et resserre l'étreinte de mes doigts luisants de ta mouille...

Je pistonne plus vite sans te lâcher des yeux...

Je te vois agripper les draps, ouvrir la bouche pour prendre de l'air, je sens les veines de ta bite gorgées de sang en fusion palpiter comme un cocon qui va donner naissance à une chrysalide et Pafffffffffffffffffff....

Hoooooooooo comme tu cries !!

hoooooooooo comme tu gigotes !!

Hooooooooo, comme tu tressautes !!

On dirait des pommes noisettes dans une poêle, des gouttes d'eau sur un tambourin, des billes de verre dans un petit tamis...

Bref, ton foutre jaillit à grandes giclées, éclaboussant ton ventre tendu, ton poitrail de cheval (bin vi!!) et même ton cou...

T'en as rien à battre jusqu'cou tu jaillis...

Tu jouis...

Dérapages controlés. Quand la plume s'emporte car trop d'envies. Texte à quatre mains et pas à quatre pattes. Non mais !!!
Tag(s) : #Au jardin des délices

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